Amoureux du vin, des mots, du rugby amateur, amoureux des espaces infinis et pourtant Parisien jusqu'au bout des cheveux, et surtout amoureux de mes amis et de la vie même si c'est parfois une sacrée salope (la vie, pas mes amis)
A l'ombre des tonnelles
Quelques crus qui égaient ma table en ce moment ou régulièrement
Je me cache derrière les mots du poète Horace pour définir ma pensée du moment.
Non pas de Carpe Diem primaire et un peu niais du Cercle des Poètes Disparus qui incitait à un hédonisme aveugle et égoïste, à un "profite du moment présent et fous-toi du reste".
Non, Horace dit "cueille le jour et rend le beau car il est dur de croire en l'avenir"... Tout juste un épicurisme responsable.
C'est un peu ce que je fais ici. Un concentré d'humour potache et grivois de plus ou moins bon goût tout en pointant de temps en temps les petits travers de l'existence (du monde, pas de la mienne), en n'oubliant pas que l'homme s'inscrit dans une continuité.
En fait, c'est un peu ce que je faisais ici pour être plus précis. Depuis un peu plus d'un an. Depuis le 11 septembre 2008 pour être précis... La date anniversaire symbole de la débandade s'il en est !
Sauf que voilà, ça a toujours été un immense plaisir d'écrire sur ce support 2.0 et là, je sens que si je continue, ce le sera un peu moins.
Dur de dire pourquoi, pleins de raisons différentes.... mais le déclencheur c'est que je suis en arrêt de travail depuis 15 jours et que pourtant je n'ai rien posté. Un sacré signe, je trouve. Pourtant, je pourrais, je ne suis pas en service de soin intensif avec 3 tuyaux dans les naseaux, troué comme un passoire par les perfusions et une bassine sous le cul. Non, c'est juste que mon joli nez a joliment morflé. C'était un roc, un pic, un cap, que dis-je un cap, c'était une péninsule !
...Ouais, et bien la péninsule s'est prise un tsunami !
Et mon nez s'est retrouvé comme les tours du World Trade Center ! (donc la boucle est bouclé !)
Rien de rédhibitoire, j'ai fait une séance de relooking extrème avec Docteur Troy et tout va revenir dans l'ordre. Enfin dans l'axe.
Mais voilà, je n'ai rien écrit... Petit manque d'inspiration, d'une part, et aussi grande envie d'autre chose. D'autres choses, même.
Envie d'autres projets, envie de peut-être écouter les suppliques amusées de Joker et Soeurette pour que je fasse le manuel qui éduquera leurs enfants (les pauvres !), envie de refaire un bouquin, de refaire des poèmes, des chansons, de.... Plein de choses !
Voilà, je me suis éclaté ici, vraiment, mais je tire le rideau.
Fin de la pièce.
Les aléas de la vie,
Les aléas de l'envie...
Bon, je ne suis pas Johnny alors on ne va pas se quitter sur un feu d'artifice !
Néanmoins, même si je n'ai jamais parlé de musique alors que ça représente une part importante de ma vie, quittons en musique.
Avec cette chanson du Boss qui est pour moi la chanson sensuel ultime (désolé Marvin, mais ton "sexual healing" me donne juste envie de me gratter la roupette gauche (cf article précédent !))
...Oui, la chanson commence après 2 mn.... Mais quand on chante l'amour, même les préliminaires sont beaux !
(Que personne ne voit dans les paroles une défense subliminale de Polanski !)