14.04.2009
A usage unique.
Un peu plus de noir sur mes yeux
Par habitude
J'avais oublié simplement
Que j'avais deux fois 18 ans."
11:48 Publié dans Une pincée de grivoiserie... | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : nakito, coup d'un soir, consumérisme, inuits, casimir
12.11.2008
Le dilemme de la salle de bain
"Ah, c'qu'on est bien,
Quand on est dans son bain !
On fait de grosses bulles,
On joue au sous-marin,
Ah, c'qu'on est bien,
Quand on est dans son bain !"
Chanson débile
Je suis désolé de devoir changer de façon intempestive la programmation de ce blog mais mon appareil photo ayant fait une plongée en apnée dans l’océan indien, la récupération de mes photos va être légèrement plus longue que prévue. Par conséquent, devant les attentes de la foule libidineuse et en liesse, nous allons aborder une question existentielle et légèrement sexuelle. Oui, vous avez bien lu, sexuelle. Ici, chez moi, dans l’antre de la bienséance…
Attention, dans le texte qui va suivre, je vais me mettre dans la peau du garçon, c’est un rôle de composition beaucoup plus aisé pour moi.
Plantons donc le décor du premier acte : Un diner romantique avec l’élue de votre cœur. Un bon restaurant, une coupe de champagne, une bonne bouteille de Margaux pour le repas, tout est parfait. Votre dulcinée succombe petit à petit et le repas se passe dans une béatitude niaise et totale. Vous avez vos yeux dans ses yeux, votre pied sur son pied, votre main dans sa main, vous ne vous lâchez plus. C’est mignon… bon, le repas dure 3 heures parce que manger une côte de bœuf avec une seule main c’est difficile mais rien ne résiste à un cœur amoureux.
Fin du repas : Vous sautez dans un taxi qui doit, comme la bienséance l’exige, déposer tout d’abord Madame à son logis. Sur la banquette arrière, les choses s’accélèrent. Sa langue vous caresse la glotte, votre langue lui chatouille les amygdales. Et comme vous avez terminé votre côte de bœuf, vous avez enfin une main de libre pour entamer une mammographie en règle du téton gauche (c’est le côté du cœur, c’est beaucoup plus romantique).
Une fois arrivés devant le nid de la belle, celle-ci vous invite tout naturellement à boire un dernier verre. Remonté comme un coucou qui s’est coincé la roupette gauche dans le mécanisme, vous accepter illico.
Sur place, une fois le verre vite sifflé car personne n’avait vraiment soif, vous accélérez les préliminaires. Gallochage, plotage, effeuillage, le tout sur un rythme sensuel et enivrant. Et à cet instant, lorsque vous vous apprêtez à poser la main sur la fermeture arrière de sa jupe droite qui était déjà roulée autour de sa taille, votre promise se dégage subrepticement de vos tentacules et vous glisse dans le creux de l’oreille, en même temps qu’un doux baiser, la phrase magique : « Je passe à la salle de bain, je reviens tout de suite, mets-toi à l’aise »….
Gnééé ????
Attention, la question du jour n’est pas de savoir ce que Madame va faire dans la salle de bain. On imagine bien qu’elle se rafraichit un peu là ou elle a chaud, voire qu’elle prend une vraie douche, ou se lave les dents, ou s’enfile un tube de spermicide à l’acide sulfurique. Les cas où la dame ressort avec cravache et uniforme en latex ou bien avec la perruque à la main et le service trois pièces en évidence ne sera pas débattu ici.

Mais voilà, messieurs, lorsque votre belle s’est absentée quelques instants dans la salle de bain, quelle est la bonne attitude à adopter ? C’est un vrai dilemme, non ? On hésite, on a peur de mal agir, bref, on sent bien qu’une faute de goût peut gâcher la magie de l’instant.
Déjà, il y a des actes à proscrire : Fouiller dans son sac pour checker ses SMS (quoique…) allumer son PC pour entamer une partie de World of Warcraft, Allumer la TV pour voir la fin de PSG / Lyon (et ça, pourtant, j’en connais qui l’ont fait !) et entamer la lecture de l’intégrale de Balzac trouvée dans sa bibliothèque.
Mais il y a plusieurs écoles. Il y a celle de « on laisse les choses là où elles s’étaient arrêtées ». C’est-à-dire qu’on reste dans le salon, on se ressert un verre tranquillement, on peut regarder la TV mais QUE si elle était déjà allumée, voire mieux encore on peut prendre l’initiative de changer la musique pour mettre une musique douce.
Parallèlement, il est de bon ton de se mettre dans une tenue select et pratique, c'est-à-dire qui pourra s’ôter aisément, Bref, on remet la chemise mais on la laisse ouverte sur les pectoraux et on peut accélérer les choses en enlevant ses chaussettes car enlever ses chaussettes à son homme pour une femme ne revêt pas le même caractère érotique qu’enlever des bas pour un homme.
Ça, c’est donc l’option soft.
Attention, avant d’évoquer les autres options, notons que si la Miss éprouve le besoin de se faire belle et propre, on peut imaginer qu’elle attend un minimum d’hygiène de votre part. S’il y a une autre salle de bain ou même un évier, y passer rapidement pour se rafraichir le visage, se laver les dents et enlever le nerf de bœuf de 15 cm coincé entre les incisives, ce n’est pas trop. Pour l’haleine, s’il n’y a rien de mieux, un grand verre de Get 27 fera l’affaire…
Sinon, il y a aussi l’option plus directe où on se prépare au combat. En clair, où on s’installe sur le ring… Enfin, dans la chambre. Et là, les interrogations foisonnent de plus belle : faut-il se mettre nu ou rester en sous-vêtements ? Si vous avez un vieux slip kangourou troué, n’hésitez pas. Par contre, dans le cas contraire, se faire enlever son dernier rempart par sa douce, c’est un plaisir qu’il faut s’autoriser. Et faut se mettre sur le lit où dans les draps ? Parce que la vision du mec directement à poil avec le périscope à 90°, c’est peut-être un peu direct…. A l’inverse, la durée de connivence entre une fille et sa salle de bain étant parfois très longue, il ne faut pas non plus que le soufflé retombe totalement. En tout cas, il faut qu’il soit près à repartir illico. Donc éviter de penser à sa réunion du lendemain avec son patron, et encore plus de prendre des notes professionnelles sur la dernière page du Biba qui traine sur la table de nuit, ouvert à la page psycho-sexo-test.
Et bien entendu, le truc primordial, c’est tout de même de ne pas s’endormir… Parce que ça fait sourire mais je suis sur que c’est arrivé au moins une fois à chaque mec ! (Bon, si tout le monde me dit « non », j’aurai l’air d’un con, moi…)
Pour passer le temps et rester dans l’ambiance, Monsieur pourra mettre ce moment à profit pour « préparer » le nid d’amour, à savoir poser deux coupes sur la table de nuit, voire également un verre d’eau. Attention, si vous avez un dentier, ne faites pas le geste machinal de le mettre dans le verre d’eau ! De même, l’homme pourra poser discrètement quelques préservatifs à côté du lit. Ce qui ne veut pas dire les aligner sur la table de nuit par ordre de couleurs, de gouts ou de tailles de picots.
Bref, quoi qu’on fasse, on restera toujours dans l’expectative quand à savoir si on a choisi la bonne option…Mesdames vous ne pouvez pas imaginer l’angoisse dans laquelle vous nous laissez lorsque vous vous éclipsez pour vous rafraichir.
Finalement, pour évitez de tergiverser, le mieux est peut-être de proposer d’accompagner la belle sous la douche… même si d’expérience, 2 fois sur 3 elle refusera poliment. Mais au moins vous aurez mis en avant votre gout pour l’hygiène, votre volonté de ne pas quitter votre aimée et même ce soupçon de perversité qui se lisait dans votre regard quand vous lui avez dit que vous vouliez lui savonner le bas du dos…
Alors, Messieurs, devant le dilemme de la salle de bain, comment réagissez-vous ?
Et surtout, Mesdemoiselles, si vous voulez lever un coin du voile sur ce que vous attendez dans ce crucial moment pré-coïtal, n’hésitez pas !
Si tout se passe bien avec mon appareil photo qui ne marche
pas sur l'eau, retour à Madagascar la semaine prochaine...
10:40 Publié dans Une pincée de grivoiserie... | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note | Tags : côte de boeuf, mammographie, périscope















