10.09.2009
Hutin vaut mieux que deux tu l'auras. Ou pas (2ème partie)
La dernière fois (et oui, il y a nettement plus d'une semaine donc méat coule pas... euh, non, mea culpa) je vous avais promis de vous parler d'un petit gars nerveux qui veut jouer au roi.



11.08.2009
Hutin vaut mieux que deux tu l'auras. Ou pas (1ère partie)



01.04.2009
L'ascenseur social II : l'essence et l'effluve
Du miel et du tabac
Donne du rhum à ton homme







00:36 Publié dans Petites histoires de France | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : madame de maintenon, chaise percée, valet de pisse, crise énergétique, femme pipi debout, mojitos
19.03.2009
L'ascenseur social.
Marie-Galante
Saint-Vincent
Loin Singapour
Seymour Ceylan
Vous c'est l'eau c'est l'eau
Qui vous sépare
Et vous laisse à part"

00:05 Publié dans Petites histoires de France | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : louis 14, courtisanes, cour du roi, sceptre turgescent
11.02.2009
De seins en saint II (torchés - coulés)
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés
Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants
Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent"

12:33 Publié dans Petites histoires de France | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : dysenterie, saint-louis, sorbonne, nakito, fosse à purin
04.02.2009
De seins en saint...
Toi c'est pas souvent qu't'as des parties gratuites
J'préfère te laisser tout seul sur ta branche
Avec la Blanche"



13:01 Publié dans Petites histoires de France | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : fouet, pole-dance, pole dance, cuillères inversées, nakito
17.12.2008
Les Huns et les autres II (Hunited Kingdom)
Elle se montra docile : Dieu que la vie est folle !
Sur son poney musclé un seigneur de la guerre
Lui fit sans hésiter bel et bien son affaire
Elle se saoule de l'odeur forte et fauve de l'homme
Sauvage qui l'attire et l'étonne"
15:07 Publié dans Petites histoires de France | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : attila, pompe à lavement, machines de siège
11.12.2008
Les Huns et les autres...
"Elle descend de la montagne à cheval,
Elle descend de la montagne à cheval,
Elle descend de la montagne,
Elle descend de la montagne,
Elle descend de la montagne à cheval"
Folklore américain pour les alzheimers
Nous sommes en 406 après le grand punaisé.



14:42 Publié dans Petites histoires de France | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : attila, désherbant, outre à foutre
07.11.2008
Ne m'Aquitaine pas II (même si je suis encore pucelle)
Note de la rédaction: Bon, vu ma grande habileté dans les techniques modernes, la note qui devait s'auto-publier durant mes vacances est restée sagement dans son tiroir.... bref, je suis une chèvre. La voici tout de même avec une semaine de retard...
Les Français ont encore pris une bonne rouste à Poitiers en 1356, une fois encore décimés par les salves de flèches des archers gallois. Mais durant les années qui suivent, c’est la mi-temps, trêve tacite où on lave son linge sale en famille dans les vestiaires, chacun de son côté. Crises de succession, traîtrises et trahisons, ce n’est pas très moral, tout ça. Parallèlement, ça baisouille en biaisant entre alliés et adversaires d’hier au point qu’en 1422, Henri VI est nommé Roi de France et Roi d’Angleterre à l’âge de … Neuf mois. Mais le gamin n’avait pas l’autorité nécessaire et son hochet ne ressemblait pas assez à un sceptre, il ne gardera donc pas son poste bien longtemps.
Pendant ce laps de temps, la chevalerie française a encore eu l’occasion de mettre à l’honneur sa science tactique du terrain à Azincourt. Puisqu’on ne peut pas faire confiance aux fantassins qui s’enfuient à la moindre contrariété, on met 15.000 hommes en armures sur des chevaux et on lance l’assaut. Malheureusement, il a plu la veille et le terrain est lourd, il aurait fallu écouter les pronostics de Omar Sharif. La première ligne d’attaque française se lance, les chevaux lourdement chargés sont ralentis par la boue et les chevaliers se font anéantir. Par les archers gallois. Ceux-là, il va falloir leur en coller une un jour ou l’autre. La seconde ligne de chevaliers prend alors sa fierté comme étendard et part à son tour au combat. Sur le même chemin. Mais bloqués par la boue et par les cadavres des copains de la ligne précédente, ils se font soit tuer soit capturer par les soldats à pied anglais. Le problème, c’est que c’est comme avec Raymond Domenech, il n’y a pas de stratégie à long terme dans l’équipe des bleus d’alors, qui arborait une fleur de lys plutôt qu’un coq, c’est plus phallique. Alors la troisième et dernière ligne de chevaliers français s’en va à son tour défier l’armée anglaise. Qui se bidonne. Les cris à la gloire du Roi de France résonnent sous la cavalcade des chevaux embourbés, les oriflammes flottent au vent comme le petit Grégory dans la Vologne. C’est beau, c’est grand, c’est chevaleresque. Et complètement inutile. D’autant plus que les Anglais, plus perfides que jamais, décident de tuer tous les prisonniers de la seconde attaque pour éviter d’avoir à les garder et pouvoir défendre tous ensemble. Belle mentalité, messieurs. Comme bilan final, la France aura perdu plus de 5.500 chevaliers et les Anglais seulement 13 ! Certains témoins rapportent même qu’on aurait entendu à la fin le roi d’Angleterre Henri V crier aux Français survivants : « Sorry, good game ».
Après ça, la noblesse, honteuse et confuse, jura mais un peu tard qu’on ne l’y prendrait plus. Fini la chevalerie, fini les cavaliers déguisés en Goldorak du moyen-âge. D’ailleurs, ça tombe bien car les Français on alors une nouvelle tactique. Fini les affrontements brutaux de face, la France jouer la carte de la finesse face aux Anglais en leur balançant dans les pattes une pucelle avec le feu au cul. Manque de chance, l’anglais n’étant pas expert en deuxième degré, il prend l’offrande pour argent comptant et lui met le feu au cul pour de vrai. Adieu Jeanne d’Arc, mais elle était prévenue, fumer peut nuire gravement à la santé, même à 19 ans.
Alors, là, ça ne va plus du tout ! Les Français, qu’on massacre leurs armées, qu’on leur prenne leur sol et leurs biens, ils peuvent l’endurer. Mais qu’on brûle leurs pucelles, non. La galanterie à la française, ça commence aussi par là. Or la petite Jeanne bénéficiait déjà d’une certaine estime locale en passant pas la Lorraine avec ses sabots. Elle rencontra trois capitaines, leur parla des voix dans sa tête lors de ses redescentes d’acides, les accompagna voire le presque roi Charles VII, le remit sur le trône pour de bon puis libéra Orléans. C’est pourquoi la populace française fut fort marrie d’apprendre qu’on avait mit la petite à rôtir. C’est cette foule en colère qui joua le rôle du seizième homme en cette fin de match. Les Anglais reculèrent inexorablement durant 20 ans au gré de différentes batailles comme à Patay où les Français mettent de l’artillerie plutôt que la cavalerie faces aux archers gallois, tandis que les chevaliers ont décidé de protéger aussi leurs chevaux et de prendre les archers à revers. Ce n’est pas beau, ce n’est pas grand, et beaucoup moins chevaleresque. Mais c’est bigrement efficace. La moitié des archers gallois sera tuée et l’autre moitié capturée. Et pour leur ôter l’idée de recommencer, on coupera les doigts des prisonniers avant de les renvoyer chez eux.
Finalement, Au coup de sifflet final en 1453, plus aucun anglais ne demeure sur le sol français. Sauf à Calais. C’est d’ailleurs pour ça qu’ils ne sont pas comme nous, les gens de Calais et c’est très bien expliqué dans un documentaire sociologique sur les gens du Nord, passé sur les écrans récemment.
Et voilà pourquoi, depuis plus d’un siècle, Français et Anglais prennent plaisir à régler les vieux contentieux sur un terrain de rugby durant le Tournoi des V nations.
Et voilà aussi pourquoi l’autochtone galloise est si chaleureuse avec les touristes. N’oublions pas que son homme n’a plus de doigt…
La semaine prochaine, petit retour rapide et en
image sur les coups de coeur vécus à Madagascar...
10:45 Publié dans Petites histoires de France | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : pucelle, sans les doigts, à nous les p'tites anglaises
22.10.2008
Ne m'Aquitaine pas, il faut oublier, tout peut s'oublier....
L’histoire a commencé lorsque le petit Guillaume eut envie de partir en vacances. Le petit Guillaume avait un problème de santé : Originaire de Normandie, il avait comme ses congénères les cheveux blonds, la peau blanche et clairsemée de tâches de rousseur et une aversion atavique pour les rayons du soleil trop dardant. Pour lui, hors de question de retourner dans les stations balnéaires surpeuplées et inondées de soleil et de pétasses trop cuites de la Côte d’Azur. C’est alors qu’il se dit : « Et si j’allais en Vacances en Angleterre ? ». A l’époque, l’idée ne faisait pas encore sourire.
Illico, il embarque sur un ferry avec quelques amis en direction des côtes de la perfide Albion mais se fait rapidement refouler par la douane de sa Majesté parce que cet étourdi avait oublié son passeport et son vaccin anti-jelly. Sera-ce la fin des rêves de congés payés au pays de la bière sans goût et des fish & chips ? Loin de là. Le petit Guillaume se rebiffe, mets une branlée aux bobbies anglais à Hastings et dans la foulée prend la place de roi au nez et à la barbe d’Harald Hardraada, touriste norvégien d’origine viking qui convoitait la même place de camping. Et il eut bien raison, le Guillaume !
Sincèrement, c’est plus sympa de faire roi en Angleterre que faire tapisserie à Bayeux, non ?

Voilà, on est en 1066 et déjà, entre la France et L’Angleterre, ce n’est pas l’amour fou. Mais ça ne va pas s’arranger : Alors que les Anglais se déchirent entre eux, que les manants saxons s’amourachent de Robin la Capuche (Robin Hood en anglais et non pas Robin des Bois en français comme l’a proclamé une mauvais traduction d’un intérimaire chez Universal Pictures) qui se bat contre cette pauvre aristocratie normande, voilà qu’une pimbêche du nom d’Aliénor, sorte de Marie-couche-toi-là avec les trompes de Fallope en fusion ne trouve rien de mieux que de se faire passer la main au cul puis la bague au doigt successivement par Louis VII, roi de France puis par Henri II, futur roi d’Angleterre. C’est un peu comme si une présentatrice TV se faisait trousser successivement par un joueur de foot puis par l’entraineur des bleus. C’est un crime de lèse-majesté. Au sens propre. Bref, le problème vient du fait que la donzelle en question, petite bourgeoise née quand il fallait (c'est-à-dire dont les parents étaient mort quand il fallait) était propriétaire d’un jardin fort spacieux, à savoir toute l’Aquitaine, jadis appelé la Guyenne. Soit, il n’y aurait pas de quoi s’en formaliser : En définitive, ce n’était qu’une terre de bouseux à huit jours de la capitale par diligence. Mais le souci, c’est que sur cette terre de bouseux poussait du bon pinard. Du vrai, du grand cru, du rond et capiteux avec de la cuisse. Et à cette époque bénie ou Volvic et Vittel n’étaient pas encore des multinationales, le pinard était précieux comme le pétrole de nos jours et même ces abrutis d’Anglais avaient compris qu’il valait mieux faire pousser la vigne autour de Bordeaux que sur les plages de Cornouailles.
D’ailleurs, quoi que l’on ait à faire, il est toujours plus agréable de le faire à Bordeaux qu’en Cornouailles.
Voilà donc le tableau : les Anglais détenant aussi Calais et la Flandre, cela signifie qu’ils avaient le vin et la bière. Si je précise que les Marseillais n’avaient pas encore inventé le pastis et que le Génépi des Alpes appartenait aux Italiens, vous comprendrez qu’il y avait de quoi prendre la mouche, non ? En tout cas, à l’époque, ils l’ont prise, la mouche, et se sont foutus sur la gueule pendant cent seize ans, dans ce qu’on a appelé la guerre de cent ans. Ca fait un compte rond, c’est plus vendeur pour la postérité.
On ne va pas résumer cent seize ans en quelques lignes, Malet et Isaac eux même n’ont pas réussi. Disons juste que l’occupation territoriale était à l’avantage des Anglais qui ont joué toute le match dans le camp adverse mais que chaque équipe eut ses temps forts et ses temps faibles. Dés le début de la partie, les Français étaient sur de leur force avec plus de 20 millions de supporters contre le quart seulement aux Anglais et une supériorité avérée dans le domaine de la chevalerie, sorte de pack de l’ancien temps avec des gros gars dans de grosses armures sur de gros chevaux. Mais l’esprit chevaleresque, l’anglais, il ne connaît pas. Avec eux, c’est perfidie et coups bas à tous les étages. Dès le début du match en 1346, les Anglais marque le premier essai à Crécy en s’aidant de bombardes malhonnêtement introduites sur le terrain et surtout de 6000 archers gallois qui déciment la chevalerie française. A la fin de ce premier temps de jeu, c’est même les deux yeux crevés et l’épée en avant que Jean 1er de Luxembourg, allié du Roi de France, chargera l’adversaire avec son cheval attaché à celui de son écuyer chargé de lui annoncer la distance le séparant de l’ennemi. C’est beau, c’est grand, c’est chevaleresque. Et complètement inutile puisque bien sur, il ne revint jamais du champ de bataille, pas plus que son écuyer désarmé qui n’avait rien demandé à personne.
Dix ans plus tard, on a changé le capitaine côté Français, c’est désormais Jean II le Bon qui a prit le sceptre et le brassard. Côté Anglais, c’est le coup de fringale, les troupes crient famine et leur chef surnommé le Prince Noir, de son vrai nom Edouard de Woodstock, un beatnik sur le retour dans une côte de mailles rouillée, propose même l’arrêt du match et sept ans de trêve sur le sol de Guyenne. Mais le Jean II rétorque en vieux français quelque chose qui veux dire à peu près : « Que Nenni ! C’est le moment de leur foutre une bonne branlée, à ces empaffés de rosbifs ! ». Il rackette un peu ses cerfs et ses vassaux, se monte une bonne grosse armée avec des chevaliers et tout plein de fantassins et va défier les anglais à Poitiers en 1356 avant l’heure du thé. Voyant le surnombre dans la ligne d’attaque, il oublie les fondamentaux et fait charger les chevaliers seuls, droit sur l’adversaire chétif et le ventre creux. C’est ballot, il avait oublié sa leçon d’histoire et tous les chevaliers furent fauchés par les archers gallois cachés dans les buissons et qui commençaient à nous les briser menu. Pourtant, vu la propension de la jeune Galloise à se faire régulièrement culbuter dans les buissons en éructant son plaisir dans des relents de bière tiède, les français auraient pu penser que dans les buissons, le Gallois est dans son élément.
Voyant la débâcle, les différents corps de armée du roi de France, dirigés par des ducs et des connétables prompts à retourner leurs plastrons, décident de rentrer à la maison en espérant que bobonne a laissé du ragoût dans la marmite et s’est nettoyé un peu la couscoussière. Peu importe, Jean le Bon est roi de France d’essence divine et ne peut pas décemment battre en retraite. Il se jette dans le maul mais il n’y a pas grand monde au soutien. Il se retrouve isolé en bout de ligne et va se trouver un petit promontoire en terre du haut duquel il va se battre seul pendant quatre heures contre l’armée anglaise avec pour seul aide Philippe dit le Hardi, son fils de 14 ans posté derrière lui qui lui dit : « Père, prenez garde à gauche, Père, prenez garde à droite ». C’est beau, c’est grand, c’est chevaleresque. Et complètement inutile puisqu’à bout de force, il se fera capturer par les Anglais qui demanderont une rançon de 4 millions d’écus en or, ce qui même en monnaie de l’époque ne se gagne pas en deux passages à la Roue de la Fortune ou à Une Famille en Or.
La semaine prochaine, y'aura du cul et de la gastronomie....
Enfin, surtout de la pucelle et du temps de cuisson.
Quand à moi, je ne pourrai répondre à vos commentaires car je serai bien loin de vous, quelque part dans l'océan indien... (trop dure, la vie, je sais)

10:22 Publié dans Petites histoires de France | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : rugby, jelly, trompes de fallope















